Syndrome des jambes sans repos

Publié le par eric-du-85

Description médicale

 

Le syndrome des jambes sans repos, appelé aussi impatiences dans les jambes ou impatiences nocturnes, est un trouble neurologique qui cause un besoin irrépressible de bouger les jambes. Ce besoin naît d’un inconfort dans les membres inférieurs - fourmillements, picotements, sensations de brûlures -, dont l’intensité varie beaucoup d’une personne à l’autre. Ces sensations désagréables surviennent particulièrement durant les périodes de détente ou d'inactivité. Par conséquent, il peut être très difficile de simplement se reposer, ou encore de rester assis pour assister à une réunion ou voyager en avion, par exemple.

Puisque les symptômes ont tendance à s’aggraver le soir et la nuit, l'assoupissement est plus ardu. L’insomnie chronique qui peut en résulter entraîne fatigue et somnolence durant le jour, altérant énormément la qualité de vie. Certaines personnes racontent même avoir la sensation, au réveil, d’avoir marché toute la nuit.

Ce syndrome est plutôt fréquent : de 6 % à 15 % des adultes en souffriraient. Dans environ 40 % des cas, il débute avant l’âge de 20 ans. Chez les autres, il a tendance à apparaître après 50 ans. Chez certains jeunes, on peut facilement confondre le syndrome avec l’hyperactivité.

Causes

Pour la majorité des cas, la cause reste inconnue. Sur le plan physiologique, on sait qu’il s’agit d’un trouble neurologique qui impliquerait un manque de dopamine dans le cerveau et la moelle épinière. Voici quelques causes possibles.

*  Le syndrome peut toucher plusieurs générations d'une même famille, ce qui laisse supposer une composante héréditaire. Les prédispositions héréditaires font souvent en sorte que le syndrome survient durant l’enfance ou l’adolescence.

*  Une carence en fer. Le manque de fer pourrait entraver la production de dopamine, et ce, même si la carence n’est pas suffisante pour parler d’anémie

*  Une maladie chronique : le diabète, une insuffisance rénale, la fibromyalgie ou la polyarthrite rhumatoïde pourraient contribuer au syndrome des jambes sans repos.

*  La grossesse peut faire apparaître les symptômes ou les aggraver. Dans le premier cas, ceux-ci ont tendance à disparaître dans les deux semaines suivant l’accouchement.

*  Une carence en acide folique (vitamine B9), en vitamine B12 ou en magnésium pourrait aussi contribuer au syndrome.

Évolution

Le syndrome tend à s’aggraver avec l’âge. Certaines personnes arrivent à très bien le contrôler en modifiant leurs habitudes de vie.

Mentionnons que le syndrome des jambes sans repos n’augmenterait pas le risque de maladie de Parkinson, bien qu’il s’agisse aussi d’un problème de dopamine.

Diagnostic

Pour poser un diagnostic, le médecin se base sur la description des symptômes, l’histoire médicale et les antécédents familiaux. Certains tests sanguins (taux de ferritine, déficiences en vitamines) ou musculaires sont parfois suggérés. Si nécessaire, le médecin propose de consulter un spécialiste. Celui-ci pourra, au besoin, observer au polygraphe la qualité du sommeil durant une nuit passée dans un centre d’étude du sommeil.

Symptômes

Les quatre états suivants doivent être réunis, d’après les critères de l’International Restless Legs Syndrome Study Group3.

*  Un besoin de bouger les jambes, habituellement accompagné et parfois causé par des sensations désagréables dans les jambes (des picotements, des fourmillements, des démangeaisons, de la douleur, etc.).

*  Ce besoin de bouger apparaît (ou s’aggrave) durant les périodes de repos ou d’inactivité, généralement en position assise ou couchée.

*  Les symptômes s’accentuent le soir et la nuit. Ils ont tendance à disparaître tôt le matin.

*  Un soulagement survient lorsqu’on bouge les jambes (marcher, s'étirer, plier les genoux) ou qu’on les masse.

Remarques

*  Les symptômes viennent par périodes, qui durent de quelques minutes à quelques heures.

*  Le syndrome s’accompagne souvent d’insomnie chronique, donc d’une grande fatigue durant le jour.

*  Durant la nuit, pour des raisons qu’on ignore, le syndrome s’accompagne très souvent de mouvements involontaires des jambes, aux 10 à 60 secondes. Ceux-ci rendent le sommeil léger. À ne pas confondre avec les crampes nocturnes qui, elles, sont douloureuses.

*  Les symptômes affectent généralement les deux jambes, mais il arrive qu’une seule le soit.

*  Parfois, les bras sont aussi touchés.

Personnes à risque

*  Les personnes dont un membre de la famille proche est atteint du syndrome des jambes sans repos.

*  Les femmes enceintes. De 16 % à 19 % d’entre elles en souffriraient, surtout pendant le dernier trimestre de la grossesse.

*  Les personnes atteintes d’une maladie chronique (diabète, insuffisance rénale, fibromyalgie, etc.).

Facteurs de risque

 

Aucun facteur de risque n’est connu.

Cependant, certains facteurs déclenchent ou aggravent les symptômes chez plusieurs personnes.

*  La caféine.

*  L’alcool.

*  La cigarette.

*  Le stress et la fatigue.

*  Certains médicaments. Ce serait le cas, par exemple, de certains antidépresseurs et de bronchodilatateurs.

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*  Voila en quelques lignes un des problèmes relié à la fibromyalgie (les jambes sans repos) comme ils marquent plus haut ce n’est pas douloureux mais très contraignant et insupportable quand ça nous arrivent.

*  Bien sur ils existent plusieurs médicaments pour nous soulager  parlez en à votre médecin moi je prends du SOFRIL et j’avoue que depuis que j’en prends je ne souffre quasiment plus du problème des jambes sans repos.

Bonne nuit à tous et j’espère avoir pu aider les personnes qui en souffrent

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christiane 04/11/2009 14:10


je connais maintenant plusieurs autres personnes ue toi eric qui en sont atteints
triste et douloureuse cette maladie
si tu veux leurs blogs, je te les donnerai volontiers
bisous


eric-du-85 04/11/2009 15:36


bien sur que tu peu me les donners mais j'aimerais que tu parle de celui-çi, j'aimerais le continuer mais avec une autre personnes car pour le moment même écrire m'est dur et je ne te dit pas mon
caractère pour le moments même Christine à dure à me supporté

gros bisous à toi et prend bien soins de ta santé


francoise-fleurs 17/10/2009 22:33


j'ai eu ce genre de gène ,c'etait si mes souvenirs sont bons manque de fer